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Braies mi-longues
Braies mi-longues en lin.
Présence de 2 oeillets laissant apparaître le cordon de ceinture pour y venir nouer des chausses séparées.

Sources :
Bible de Sainte-Geneviève. France, 1370
BNF - Vaticinia de summis pontificibus - Latin 10834 f.11r, 15e siecle

Options possibles :
- coutures apparentes faites à la main
- matière : lin ou chanvre

Prix : à partir de 39€
Chausses séparées à queue
Ces chausses ne s'attachent plus aux braies mais au pourpoint porté sur le haut par un système d'œillets et d'aiguillettes.
Elles sont toujours séparées mais sont beaucoup plus enveloppantes et laissent moins apparaître les braies.
Elles se rejoignent à l'arrière par une aiguillette cousu au dos du pourpoint.
Pour une meilleur mobilité on peut retirer les aiguillettes du dos et des côtés.
Le coin arrière des chausses retombe alors pour former une "queue" d'où elles tirent leur nom.

Options possibles :
- coutures apparentes faites à la main
- ajout d'étriers ou pieds pleins
- option économique (pas histo mais pas visible) : Remplacement des oeillets par un long passant côté intérieur pour faire tenir les chausses par une ceinture.
- couleur : mi parti possible

Prix à partir de 69€
Cale 3 parties
Coiffe en lin, communément appelée une cale, courante à partir du 12è siècle.
Peut s'attacher sous le menton. Se porte seule ou associée à une autre coiffe (chapeau de paille, chaperon, etc).

Celle-ci est réalisée en 3 morceaux, pour épouser au mieux la forme du crâne.
On s'orientera vers un modèle en 2 parties pour le 13e et 14e siècle.

Sources : exemplaire retrouvé en Italie daté de 1470-1540.

Option possible :
- Coutures apparentes faites main
- Matière : lin ou chanvre

Prix : à partir de 15€
Cape 3/4 de cercle
Cape en laine aussi appelé mantel, formant un 3/4 de cercle, elle possède donc de l'ampleur et un beau tombé.
Réservée à des statuts relativement aisés jusqu'à noble.
Elle peut être longue ou courte et présentée un col plus ou moins haut (selon le statut social, et la mode de l'époque).
Plusieurs système de fermeture :
- par une série de boutons (très en vogue au 14e siècle, placés le plus souvent sur l'épaule)
- par un seul bouton central
- un simple lacet / ruban
- par un fermoir métallique (plus courant sur les femmes).

Source :
St Ursula Protecting the Eleven Thousand Virgins with Her Cloak (15e siecle)
Tomb effigies of Johann von Holzhausen (14e siecle)

Options possibles :
- Avec ou sans doublure
- Système d'attache : boutons, lacet, fermoir métallique
- Coutures apparentes faites main

Prix à partir de 107€
Cape demi-cercle 13e siecle
Cape aussi appelée mantel en forme de demi cercle.
Elle existe tout au long du Moyen-âge.
Au 13e siecle elle est réservée aux nobles (hommes et femmes) pour montrer leur statut, c'est un vêtement d'apparat qui est toujours doublé.
La longueur se situe entre mi mollet et chevilles.
La cape se ferme par un cordon ou un ruban tissé et noué de chaque côté de l'ouverture.
Selon la position de la fermeture on peut créer une capuche avec le pli du tissu.
Elle sera généralement en laine doublée de fourrure ou soie et pourra se porter avec un chaperon taillé dans le même tissu (signe de richesse).
Pour des statuts royaux, des occasions particulières (ex: couronnement) ou pour certains religieux, le tissu peut être en soie ou en brocart de soie en extérieur.

Sources :
The Crusader Bible MS M.638, fol. 39r (13e siecle)

Options possibles :
- coutures apparentes faites main
- doublure particulière (fourrure, brocart)
- tissu extérieur autre que laine (soie, brocart)

Prix à partir de : 218€ (laine doublé soie)
Chaperon "Turban"
Chaperon en vogue sur la 2ème moitié du XVème siècle.
Chaperon "turban" à cause du boudin qui lui sert de support.
En réalité il se rapproche plus d'un chapeau, résultat de la mode précédente où porter son chaperon par l'ouverture de tête avec le bord roulotté était de bon goût.

Options possibles :
- Autre matière que la laine : soie, brocart, velours
- Bordure décorée avec découpures particulières (feuilles de chênes, créneaux, etc)

Sources :
- Quentin Massys the Elder
- Bibliothèque royale de Belgique, Ms 9278-80, fol. 1
- Le Livre des propriétés des choses, BNF, Français 135, fol. 193

Prix à partir de 49€
Chaperon 13e siècle
Modèle de chaperon porté au 13ème siècle, il est relativement court et sans cornette (= queue au bout du chaperon plus ou moins longue).
Fin 12e - debut 13e il est porté par les travailleurs. Vers 1250 on le trouve représenté sur des femmes.
Vers la moitié du 13e siecle le port du chaperon se généralise dans toutes les classes de la société, les matières utilisées indiqueront le statut.
Il est souvent représenté fendu sur l'avant, mais on le trouve aussi fermé et plus rarement avec 1 bouton.

Source :
Bible de Maciejowski, fol. 17V ; vers 1250
Cambridge University Library ; MS Ee.3.59 ; fol. 4v.
Nouvelle acquisition latine 16251. Fol. 69v. St Mathieu

Options possibles :
- avec ou sans doublure
- doublure en lin, chanvre, fourrure ou soie
- coutures apparentes faites main

Prix à partir de 39€
Chaperon Homme 14e - 15e siècle
Chaperon porté de 1330 à 1450 environ.
Il possède une longue cornette, et s'allonge par rapport au chaperon du 13e siècle afin de recouvrir les épaules.
On peut le porter de plusieurs façons, notamment comme un chapeau.
On le voit sur toutes les classes sociales mais passé 1450, il se retrouve surtout chez les personnes plus âgée ou de statut moyen à bas.

Sources :
- Chaperon de l'homme de Bocksten (14e siecle)
- Biblio de l'Arsenal, Paris Ms 5070, f.244r (15e siecle)

Options possibles :
- mi parti possible au 14e siecle
- Avec ou sans doublure
- Coutures apparentes faites à la main
- Broderies (14e) ou points décoratifs
- Découpures décoratives (créneaux, vaguelettes, feuille de chêne, etc)

Prix à partir de 48€ (laine doublé lin)
Chausses séparées "rondes"
On trouve des traces de ces chausses sur une trés longue période et plusieurs exemplaires ont été retrouvés.
Elles sont courantes au 13e siècle, évoluent beaucoup durant le 14e siecle mais ne disparaissent pas pour autant car elles perdurent jusqu'au 15e siècle pour certains statut.
Elles sont en laine et s'attachent à la ceinture des braies au 13e siècle, et plus tard au vêtement de dessus.
Elles sont dites rondes car l'ouverture est de forme arrondie.

Sources :
Haithabu (10e siecle, viking), Herjolfsnes (1150-1530), Homme de Bocksten (1350)

Options possibles :
- coutures apparentes faites à la main
- ajout d'étriers ou pieds pleins

Prix à partir de 69€
Chausses à pont levis
Les chausses à pont levis, autrement appelées "à plein fond", apparaissent au 15e siècle.
Elles sont taillées dans le biais du tissu pour épouser au mieux la forme des jambes.
Elles peuvent avoir des étriers (bande de tissu passant sous le pied) ou des pieds pleins (comme des chaussettes).
Ces chausses ont plusieurs paires d'œillets le long de la ceinture afin de pouvoir les attacher au pourpoint.
Elles sont rarement bicolores et peuvent être ornées d'un symbole sur une cuisse pour les statuts nobles.

Sources :
- Chroniques sire Jehan Froissart, Folio 328v
- La justice de l'empereur Otton (Musée des Beaux Arts, Bruxelles)

Options possibles :
- doublure lin jusque mi cuisse
- couture apparentes faites à la main
- ajout d'étriers ou pieds pleins
- ajout d'une décoration sur la cuisse

Prix à partir de 125€
Chemise Homme 14/15ème
Chemise valable pour le 14e et 15e siècle.
Elles devient plus courte que la chemise du 13e siecle pour suivre la mode.
Différentes formes de col sont possibles, avec amigaut (fente), col en v, col rond.
La forme est trapézoïdale avec le bas qui s'évase.
Possibilité d'avoir les côtés fendus.

Sources :
Regnault de Montauban, tome 4, Ms-5075 Folio 172r (1451-1500)
Tacuinum sanitatis (14-15e siecle)

Options possibles :
- Coutures apparentes faites à la main
- Col en V ou avec amigaut
- Fentes sur les côtés
- Matière : lin (blanchi ou naturel), chanvre, soie

Prix à partir de 65€
Cotte-hardie
L'intitulé exact de ce vêtement n'est pas réellement connu.
On emploie souvent le terme cotte-hardie à notre époque pour le désigner, bien qu'on ne sache pas avec exactitude à quoi il fait référence dans les sources.
Elle apparaît vers 1335 et son nom subsiste jusqu'au milieu du 15e siecle. Elle correspond à l'évolution du surcot à manches mi longues qui va suivre la tendance et devenir ajusté sur le buste en s'évasant plus ou moins à partir des hanches.
Elle est boutonnée sur l'avant et aux avant bras. On trouve des versions à manches longues et courtes. Ces dernières présentant une bande de tissu plus ou moins longue à partir des coudes qu'on nommera "coudières".

Sources :
Speculum historiale, NAF 15941 Folio 82v, 1370-1380
Speculum Humanae Salvationis, Allemagne, vers 1360
Roman d'Alexandre

Options possibles :
- Avec ou sans doublure
- Boutons en tissu ou métalliques
- Coutures apparentes faites main
- Manches courtes ou longues
- Découpures ornementales
Houppelande masculine
La houppelande est un surcot qui se porte durant la 2e moitié du 14e siècle jusqu'au début du 15e siècle.
Elles sont particulièrement à la mode entre 1490 et 1410.

La forme des manches évoluent, on en trouve des large droites qu'on peut replier sur le bras pour montrer la doublure et les manches du pourpoint.
Les plus emblématiques sont les manches qui s'évasent en une très large ouverture, d'autre peuvent se resserrer d'un seul coup sur le poignet.
La longueur est variable, on en trouve avec des ouvertures au col, sur toutes la longueur ou bien sans ouvertures.
Le col de la houppelande change beaucoup, de inexistant à démesuré. Au sommet de la mode il est extrêmement long jusqu'à touché le menton, voir les oreilles.
Elles peuvent être décorées d'appliques en laiton, et emblèmes.

Sources :
- Tacuinum sanitatis - Cod.Vindob. S. n.2644,folio 67r. (1390)
- La Houppelande de Jean de Görlitz

Options possibles :
- longueur, col, ouverture, manches variables
- matières : laine, soie, velours
- doublure : soie, fourrure, lin, blanchet
- coutures apparentes faites main

Cotte longue 13e siècle
La cotte (tunique) se porte par dessus la chemise.
De coupe ample, elle possède des manches qui sont ajustées sur l'avant-bras par de petits boutons.
Pour un noble ou riche bourgeois, elle sera longue (chevilles) et ample, réalisée dans une laine de teinte saturée doublée de soie.
Historiquement, elle se porte blousée au niveau de la ceinture. On la voit souvent fendue sur l'avant et le dos au centre. Le col est ajusté et fendu.

Sources :
Bible Maciejowski (1250)
St. Louis Bible Date Paris, France, Folio: 39r, ca. 1244-1254.

Options possibles :
- Avec ou sans doublure (moins historique)
- Coutures apparentes faites main
- Diminution ou augmentation de l'ampleur totale
- Plusieurs cols possibles : col rond, fendu (le plus courant) fermé par une broche, fendu et boutonné

Prix : à partir de 256€
Gilet / Pourpoint sans manches
Pourpoint sans manches du 15e siècle.
Bien que ce vêtement soit apprécié lors de grosses chaleurs, on le voit assez rarement représenté dans les sources.
Il est porté par dessus la chemise et peut servir à attacher les chausses.
On le trouve porté par des ouvriers (paysans, mineurs, bourreaux) effectuant des tâches salissantes ainsi que par des hommes d'armes et des lutteurs.

Sources :
"Il y a une mention dans un titre de la Chambre des comptes, cité par Du Cange, qui nous apprend qu'il existait en 1448 des pourpoints à la fois sans col et sans manches que les francs-archers revêtaient sous un jaque" (Adrien Harmand)
Ms. Ludwig XIII 7 (83.MP.150), fol. 314
Le bréviaire de Grimani
Heures de Charles d'Angoulême
Detail of a miniature of Nero watching while his mother Agrippina is dissected, Harley MS 4425, f. 59r

Options possibles :
- Matière : laine, lin, futaine
- avec ou sans doublure
- coutures apparentes faites main
- avec ou sans oeillets pour attacher les chausses

Prix à partir de 85€ (lin)
Pourpoint simple
Pourpoint simple de la 2e moitié du 15e siècle.
Il se porte par dessus la chemise mais il est très souvent dissimulé par la robe/surcot du dessus.

Sources :
Musée Saint Loup, L'acrobate (15e siecle)
"Les quatre état de la société: Le travail, La noblesse, La pauvreté, État de sauvage" (1500)
Des cas des nobles hommes et femmes malheureux par Giovanni Boccaccio

Options possibles :
- Matières : laine, velours, brocart, soie
- Avec ou sans doublure
- Coutures apparentes faites à la main
- Ouverture des manches avec laçage ou bontons
- Avec ou sans œillets pour attacher les chausses

Prix : à partir de 189€
Pourpoint à maheutres
Le pourpoint à maheutres est fréquemment représenté à partir de 1450.
Il se porte dans plusieurs pays d'Europe mais la mode Italienne sera différente.
On le voit représenté ouvert sur la chemise à l'avant et sur les manches (jusqu'à remonter aux maheutres).
On le trouve aussi moins ouvert avec les bord du col se rejoignant. Les représentations dans les manuscrits le montrent souvent recouvert de la robe du dessus qui cache de nombreuses parties du vêtement.

Sources :
Le Mirouer historial de VINCENT de Beauvais
Chroniques sire JEHAN FROISSART

Options possibles :
- Matière : laine, brocart, soie, velours
- Avec ou sans doublure
- Coutures apparentes faites à la main
- Type de laçage / nombre d'oeillets
- Coupe fermée ou ouverte sur la chemise

Prix : à partir de 279€
Robe masculine noble - 15e siècle
Vêtement typique de la 2eme moitié du 15e siècle.
Cette robe masculine ressemble dans sa structure à un manteau.
Elle s'ouvre par devant grâce à des petits crochets dissimulés côté doublure.
Les manches sont amples et bouffantes à l'épaule pour revêtir un pourpoint à maheutres en dessous. Elles sont parfois pertuisées (fendues) pour laisser passer les bras au travers.
La robe peut avoir plusieurs longueurs différentes : chevilles, genoux (bâtarde), ou courte et peut être fendue sur les côtés.

Sources :
Portraits de Rogier Van der Weyden
Regnault de Montauban, tome 3, Ms-5074 (1451-1500)

Options possibles :
- Tissu extérieur : Laine, brocart, velours
- doublure : fourrure, soie, blanchet, lin
- Type de fourrure : Fausse, vraie recyclée, vraie neuve (fournisseur français en règle)
- Avec plis préformés aux épaules ou sans

Prix : à partir de 365€
Surcot noble - 13e siècle
Surcot à manches mi-longues laissant apparaître les manches boutonnées de la cotte en dessous.
Pour un statut noble il sera long et pourra s'arrêter au dessus de la cotte pour la laisser voir.
Il possède une fente centrale devant et dos et un col boutonné.
Peut être doublé de fourrure, ou de soie.
Ce surcot est aussi présent chez les femmes mais plus long et non fendu.

Sources :
Rothschild Canticles, Yale University, Ms 404, ff. 24v-25
Tuniques de St François d'Assise
Frédéric II , traité de fauconnerie,Ms 12400 f. 116r

Options possibles :
- Avec ou sans doublure (moins historique)
- Choix doublure : soie, fourrure, lin, blanchet
- Coutures apparentes faites à la main

Prix : à partir de 219€
Tunique Kragelund
Reproduction de la tunique de Kragelund (1040-1155) retrouvée à Viborg au Danemark.
Le col fendu à l'avant et au dos forme un V une fois la tunique portée.
La tunique possède une fente centrale à l'avant et au dos et des manches construites en 3 parties.

Stock :
Tunique en laine beige non doublée, coutures apparentes faites à la main au fil de lin.
Taille L

Options possibles :
- Matière différente
- Avec ou sans doublure
- Avec ou sans fentes centrales
- Coutures apparentes faites à la main

Prix : A partir de 169€
Chaperon Skjoldehamn
Chaperon basé sur la découverte de Skjoldehamn en Norvège datant de 1050-1090.
On ne sait pas avec certitude le sexe de l'individu retrouvé, ni s'il était Viking ou Sami.

Options possibles :
- coutures apparentes faites à la main
- avec ou sans doublure

Prix à partir de 39€
Braies longues
Braies longues en lin en usage jusqu'au début du 14e siècle.
Leur longueur va environ jusqu'à mi-mollet.
Un cordon de serrage permet de resserrer chaque jambe sous le genou. Trés utile lorsqu'on souhaite ajouter des chausses séparées par dessus.
Elles sont fendues dedans jambe.
Présence de 2 œillets laissant apparaître le cordon de ceinture pour y venir nouer des chausses séparées.

Sources :
- Rutland Psalter
- Bible de Maciejowski

Options possibles :
- coutures apparentes faites à la main
- Matières : lin ou chanvre

Prix lin : 55€

Cotte courte 13e siecle
La cotte (tunique) est un vêtement en laine parfois doublé, se portant par dessus la chemise.
Au 13e siècle, elle arrive aux genoux pour les statuts modestes, les plus riches peuvent aussi la porter pour des raisons pratiques (chasse, monte à cheval par exemple).
Elle a une coupe ample et se porte blousée à la ceinture.
Le col est ajusté et peut avoir plusieurs système de fermeture. Le plus courant étant l'amigaut (fente centrale) se fermant par une broche ou un lacet.
Les manches, amples en partant de l'épaule, sont ajustées sur l'avant-bras. Selon le statut elle peuvent se fermer par des boutons, un laçage discret ou rien (statut les plus modestes).
Historiquement, elle se porte blousée au niveau de la ceinture, celle-ci sera dissimulée dans les plis du tissu.
Elle peut être fendue sur l'avant et l'arrière.
La cotte continuera à exister au 14e et 15e siècle avec quelques modifications (forme des manches, ampleur, col), pour les statuts modestes.

Sources :
- Rutland Psalter
- Bible de Maciejowski

Options possibles :
- Avec ou sans doublure
- Coutures apparentes faites main
- Diminution ou augmentation de l'ampleur totale
- Col : rond, rond fendu (le plus courant et représenté), boutonné, fendu avec un lacet (rare)

Prix : à partir de 159€
Cale 2 parties
Cale en lin, courante à partir du 12è siècle.
Coiffe de base pour les hommes.
Peut s'attacher sous le menton.
Se porte seule ou associée à une autre coiffe (chapeau de paille, chaperon, etc).

Celle-ci est réalisée en 2 morceaux, et sera en usage du 12e au 15e siècle.

Sources :
- Bible de Maciejowski
- Psautier Belgique, J. Paul Getty Museum, 1280

Option possible :
- Coutures apparentes faites main
- Matière : lin ou chanvre
- Couleur : plus ou moins blanche

Prix à partir de 15€
Chape
La chape, parfois appelée "garde corps" est un vêtement mixte du 13e et début 14e siècle. Elle se porte en dernière couche, par dessus une cotte.
Il existe plusieurs types de chapes, notamment des chapes liturgiques, mais ici il s'agit de la chape laïque, appelée "chape à pluie" dans les textes médiévaux.
On la trouve représentée dans tous les milieux sociaux, plus souvent portées par les hommes que les femmes.
Les manches peuvent avoir plusieurs formes :
- manches longues droites et larges
- manches à "tuyau d'orgue", faisant référence à une multitude de plis à la base de la manche (plus il y a de plis, plus le statut est riche)
- manches courtes s'arrêtant vers le coude, très évasées
De nombreuses manches possèdent une ouverture, soit par une fente pratiquée sur son long, soit par une ouverture laissée au niveau de l'aisselle.
Les chapes peuvent être plus ou moins longues (du genou jusqu'aux chevilles), et fendues à l'avant ou l'arrière pour la monte à cheval.

Sources :
- Psalter, imperfect, Pays Bas, 2e quart du XIIIe siècle
- La Somme le Roi, f. 136v (1295)

Options possibles :
- Coutures apparentes faites main
- Avec ou sans doublure
- Différente types de manches
- Matière de la doublure : lin, fourrure, soie
- Avec ou sans capuche

Prix : à partir de 169€
Cape courte
Cape courte, fermée sur l'épaule par plusieurs boutons.
On la voit surtout portée par des hommes.
Elle peut être en demi cercle ou 3 quarts de cercle.
Elle apparaît durant le 14e siècle et continue à être portée au 15e siècle.

Sources :
- Regnault de Montauban, Ms-5072, f.4r (1451-1500)
- Guillaume de Machaut, BNF Fr. 1584, (1372-1377)

Options possibles :
- Avec ou sans doublure
- Type de boutons : tissu ou métallique
- Coutures apparentes faites main

Prix à partir de 85€